Recueillement

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma Douleur, donne-moi la main ; viens par ici,

Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux le Regret souriant ;

Le Soleil moribond s'endormir sous une arche,
Et, comme un long linceul traînant à l'Orient,
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.

Charles BAUDELAIRE

Ma Clau, mon amie,

Jamais je n'oublierai notre rencontre sur le web
La naissance de notre belle amitié
Qui c'est rempli de bonheur
Jamais je n'oublierai notre complicité
Nos plaisanteries et nos fous rires
Nos confidences dans la joie et dans la peine
Notre rencontre chez toi dans les Landes
Chaleureux et si généreux
Mon Anniversaire, mes 50 ans
Le mariage, l'union prononcée par toi
Une journée des plus précieuses de ma vie
Comment oublier tout cela ...

Claudine tu me manques !

Yvette