Quand est-ce que le petit oiseau,
Qui aimait tant siffler et voler,
Est-il tombé de son nid,
Me privant de sa présence à jamais.

On t'appelait MONA,
En hommage à l'île RAMONA,
Que nos ancêtres tziganes visitèrent,
En des temps déjà très reculés.

As-tu rejoins cette île,
Est-elle aussi prometteuse,
Que les couleurs de l'arc en ciel,
Vers lequel ton regard se porte.

Pas un tableau n'est réalisé,
Sans que tu ne sois omniprésente,
Toi qui admirais l'art pictural,
Tu ignorais que nous en avions la fibre.

Maintenant que tu es reine,
Je te dédie cette exposition,
A toi ma petite soeur,
PAR-DELA LES NUAGES.

Violette